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Quelques Lettres

L’album

La critique de Jacques Mercier (lien vers la page originale)

 

Un moment de grâce

jacquesmercier | 22 novembre 2010 at 8 08 00 110011 | Catégories : Dialogue | URL : http://wp.me/p12ggy-4G

Oui ! Un moment de grâce… Découvrir lors d’une après-midi grise de week-end une nouvelle artiste, c’est un moment précieux. S’étonner de l’enchaînement poétique et inventif des mots, se surprendre à aimer les inflexions de la voix, tour à tour douce et plus affermie, s’envelopper l’âme dans les notes du piano… C’est ce que j’ai vécu avec « Quelques lettres » de Léa Cohen. Dans le texte qui accompagne ce CD auto-produit, je lis « Au-delà du noir d’un caractère, découvrir ses espaces de lumière » ! Comment ne pas adhérer à cette vision positive ? Léa Cohen a écrit tous les textes, toutes les musiques et a quasiment réalisé toutes les orchestrations. On pénètre donc dans son univers personnel : tendresse, recherche de beauté et d’harmonie, vie quotidienne, les apparences, etc. Le piano peut passer du classique au jazz dans quelques morceaux et c’est un plaisir nouveau. Parfois l’accordéon diatonique du talentueux Didier Laloy (que je comparais à un flamant rose perché sur une patte, quand il était invité dans mes émissions) surgit comme dans « Je pense donc j’essuie » ou dans « Le parchemin » (écrire pour soulager des blessures et des déchirures secrètes. Qui lira entre les lignes ?). Quelques extraits des textes que je trouve parfaits et nouveaux dans ces chansons claires, profondes et légères : « les baisers mousseux » (A l’intérieur de mon jardin), « débranche tout, va prendre l’air ou lis un roman de Werber » (La petite voix intérieure) Bernard Werber sera honoré et ravi, je le sais !, « le but de l’artiste, semer la lumière » (De vague en vague)… Dans le désordre, j’aime encore la cavaquinho, cette petite guitare sud-américaine pour une chanson de soleil, les choubidou des choristes dans « chéri », un bijou sur l’égalité des sexes vue par la femme, les morceaux où Léa est seule au piano, l’amour au petit matin si bien décrit avec justesse dans « lorsque l’aiguille s’endort », l’incroyable construction autour des chiffres de « ça nous rendra beaux », un court morceau d’une minute quarante-neuf ! Etc. Je pense que vous avez compris que je vous invite à la découvrir. Quelques pistes : http://www.myspace.com/leacohenchante ; également sur facebook : leacohen.soleil ; elle sera sur scène avec Marie-Christine Maillard ce samedi 27 novembre à Gelbressée voir www.gelbressee.be … Ne vous gênez pas, plongez dans son univers délicat et proche, si poétique pour le texte comme pour la musique et vous vous sentirez mieux !

Critique de l'album Quelques Lettres, blog de Jacques Mercier

La critique de Daniel Barbieux – Passion chanson (lien vers la page originale)

Rencontrée lors d’une soirée de solidarité à Manage (B) en 2008, Léa Cohen a retenu de suite mon attention. Cette jeune femme belge remplissait la salle de toute son énergie. Un tempérament mis au service de chansons au rythme de jazz comme cette « Petite Voix Intérieure » qui est une mélodie forte. Elle me parla à ce moment de son projet de 1er album qu’elle devait postposer quelque peu pour raison de maternité.
Les mois ont passé et les chansons mûres sont maintenant enfermées dans un CD qui vient de sortir sous le titre générique « Quelques lettres ».
Un titre bien choisi pour 13 chansons qui nous arrivent effectivement comme des lettres. Des courriers qui nous parviennent d’un monde unique et onirique où l’artiste se plaît à s’échapper. L’imaginaire est en effet omniprésent dans les textes de Léa Cohen. Et, comme elle les signe tous toute seule, c’est un véritable univers poétique qu’elle nous invite à partager.
Trois ou quatre chansons sont toutefois bien en contact avec le « réel ». Ecoutez « Chéri » par exemple. Il s’agit d’une chanson bourrée d’humour sur l’égalité des sexes. Beaucoup de femmes vont s’y retrouver… D’autres dames auront peut-être l’impression d’avoir écrit « Tous les jours faire semblant ». Et puis, jetez une oreille aussi sur « Lorsque l’aiguille (du réveil) s’endort » : un superbe texte d’amour sur un moment d’intense intimité.
Musicalement, l’ensemble du projet est « jazz ». Dans l’écriture, les arrangements et les musiciens. Les paroles et les musiques sont de Léa Cohen. Les arrangements aussi sauf pour une chanson, « Parle moins fort », habillée par Franco Tils. Franco qui fait assi partie des musiciens de cette aventure aux côtés de Didier Laloy, Arne Van Dongen, Fred Malempré, Hervé Noirot, Ignace Rizzuto, Luc Vanden Bosch, Max Malkomes, Osman Martins et Jean-François Hustin qui a également effectué la prise de son, le mixage et une partie de la direction artistique. Que du beau monde et des musiciens très talentueux. A l’exception d’une chanson, « Tourne la terre », Léa s’accompagne tout le temps au piano et aux claviers. Et elle assure aussi les choeurs.
Cet album est une réussite. Qui est dûe aussi à la superbe « prise de voix ». Une voix d’une pureté gracieuse qui sert à merveille ces textes ciselés comme des bijoux.
Léa Cohen est aussi à découvrir sur scène. Elle passera probablement près de chez vous très bientôt. Allez la voir pour mieux apprécier ses chansons et pour vous procurer son CD. Sinon, vous pouvez en savoir plus sur son disque et la manière de l’acquérir, il vous suffit de CLIQUER ICI ou ICI.

Passion chanson D.Barbieux

La Meuse-Luxembourg

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L’Avenir

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Les concerts

Critiques du concert du 26-05-2012 à Gelbressée en duo avec Didier Laloy

Léa -Didier

Le second volet de cette soirée – comme le premier d’ailleurs – est le fruit d’un travail commun, d’une conjonction de talents complémentaires et d’un important travail préparatoire… dont nous récoltons la primeur.
Léa Cohen maîtrise – enseigne – le clavier avec passion. Elle sait faire passer ses émotions dans ses mélodies, la joie et les angoisses aussi dans ses paroles.
Elle nous démontre sa capacité à marier dans un seul geste le chant et les rythmes avec un humour – parfois une tristesse ou une lassitude – exprimés avec justesse et simplicité.
Le hasard d’une première rencontre avec Didier Laloy et son accordéon eut pu s’arrêter à l’accompagnement de deux chansons.
Nous avons assisté à leur nouvelle rencontre. Une fête de la musique qu’ils nous ont invité à partager.
Didier, l’homme aux trois poumons, celui qui respire sa musique avec passion et la fait vivre intimement a rencontré Léa… devant nous.
Il faut l’avoir entendu et vu se déhancher sur son tabouret comme un merle à la cime d’un arbre, il faut avoir suivi son regard attentif au jeu de sa complice, l’avoir surpris à battre la mesure du talon ou prendre sa respiration en étendant bras… et jambes, pour comprendre ce que c’est que « vivre la musique ». Un grand moment !

Merci à Léa, Didier, Philip, Steve… Jean-Luc et l’asbl Animation gelbressoise, de nous avoir conviés à ces rencontres, inoubliables. Vivement septembre et… bel été à tous,

Fernard LACROIX

SELECTION Talents Acoustic TV5 Monde

Sélection Talents Acoustic

 

 

 

 

 

 

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